
J’abuse parfois un peu trop des bangers. Il arrive donc assez souvent que je me tourne vers ces musiques plus profondes au niveau des sonorités. C’est bien pour ça que je ne me lasse pas de l’électronique: c’est suffisamment vaste pour ne pas arriver à saturation.
Vous connaissez tous Eric Prydz et son “Call On Me” que j’avoue écouter secrètement. Bon, le mec nous à produit des trucs vraiment pas mal sous le nom de Pryda. Des tracks toujours très deep, clairement moins dansants, mais plutôt agréables à écouter. J’ai dû faire un choix pour vous le présenter, mais je pense qu’il aura à nouveau sa place ici.
Pryda – Muranyi
Ces deux autres artistes, Gui Boratto et Nathan Fake que j’ai à peu près découverts en même temps sont toujours autant présents dans ces moments de ressourcement musical que mes oreilles m’imposent.
Gui Boratto – The Verdict
Nathan Fake – Grandfathered
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